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Comment résister au plaisir de vous parler d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…
Et pour cause, il y a 30 ans, le 1er Rallye Côte-Côte prenait son envol tout près de la Djibi, une petite rivière de la Côte d’Ivoire.
Djibi ? La raison sociale de l’aventure, dont on sait la légitimité historique, qui nous excite à l'instant, et dont vous pouvez mesurer sur le site de si belles turbulences.
Au fil du temps - et nous comptons sur vous pour « booster » la mémoire collective, par vos témoignages, par vos carnets d’adresses pour retrouver ceux qui sont rangés des voitures ¬ nous vous proposerons différents sujets sur ceux qui peuvent dire aujourd'hui : " J’y étais ".
En attendant, pour tous les autres qui nous feront, en confiance, l’amitié de nous rejoindre d’ouvrir un autre chapitre se déclinant dans un autre temps, pour un si proche futur:" J’y serais ".
Vous ne manquerez pas de remarquer la fiche technique de l'édition trentenaire, et l'édifiant programme concocté par Jean-Claude Bertrand. Et la lecture du classement général final qui doit pour beaucoup « tournebouler » la mémoire
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Dernière mise à jour : ( 17-01-2007 )
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Jacky Privé :Premier Vainqueur |
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Au fil du temps, des jours, des semaines et des mois, nous mettrons en ligne sur ce site, les récits de tous ceux et toutes celles qui ont écrit, il y a plus de 30 ans, quelques jolies page de cette saga africaine.
Ils ont fait, à leur manière - et ils sont tous vainqueurs, parce qu’il fallait de la moelle (de l’inconscience ?) pour s’engager dans cette improbable épopée - la légende de cette épreuve qui nous obsède à l’horizon février 2007.
Grâce à eux, le Côte-Côte, première aventure sportive de plus de près de 10 000 kilomètres, est devenu un monument du sport automobile et motocycliste.
Un monument que les organisateurs ont voulu, ardemment, revisiter.
Pour vous.
Et avec vous.
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Dernière mise à jour : ( 17-01-2007 )
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Yveline Vanoni et ses soeurs d'âme: De drôles de dames |
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Quand Yveline Vanoni ouvre un placard de sa cuisine, et qu’elle voit une boîte, ou un tube de lait Nestlé, elle dit " Brutalement, je me crois, je me sens, dans le désert "
Alors ? Allons-y dans l’introspection " Parce que ce fut un élément alimentaire essentiel lors de nos premières traversées. Et si je devais y repartir, j’apporterais beaucoup de lait Nestlé ".
Elle ne fantasme plus, un tiers de siècle plus tard, 32 ans précisément, sur ces grandes cathédrales de sable, où elle n’est plus prête à aller prier. Inoubliables ces immenses déserts où la communion est intense avec la nature. Mais c’est le lait Nestlé qui nourrit, à l’instant, ses souvenirs.
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Dernière mise à jour : ( 17-01-2007 )
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