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Dans l’étouffante chaleur de la mi-janvier, il y a de l’effervescence du côté de Lomé, et du stade.
Les « Eperviers » (l’équipe de football des copains d’Emmanuel Adebayor) s’apprêtent à quitter la capitale, direction l’Egypte pour la CAN (Championnat d’Afrique des Nations). Cela avant juin prochain pour le Championnat du monde en Allemagne. Et un fameux match contre la France
Mais Lomé, s’apprête aussi à accueillir un autre événement à horizon d’un peu plus d’un an : février 2007 si vous préférez.
Pour se faire, l’équipe de reconnaissances du Rallye Côte-Côte Historique autour de Christian Dervieux et Patrick Tambay est déjà sur place.
Partie de Mauritanie, de Nouakchott plus précisément, via le Mali, le
Burkina Faso, l’équipe est arrivée sur les bords de cette capitale du
Golfe de Guinée.
Cette deuxième partie des « recos » relativement éprouvante, notamment au Togo soumis à un climat équatorial, donc chaud et humide " aura été très excitante. Mais en vérité chaque pays que le rallye traversera est différent. La topographie du terrain ne se ressemblera pas. Les cultures non plus. Ce sera notre richesse " commente Patrick Tambay qui ajoute " chaque bivouac aura, également, son originalité ".
Ainsi la partie sportive des reconnaissances est terminée " Du moins dans le découpage final qui est dégrossi. Le timing s’affirme ".
Il sera alors temps du debreafing, avec tous les techniciens de l’organisation " de la conception des étapes, de la configuration des secteurs de régularité ".
Mais encore la publication du pré-règlement et du règlement particulier d’ici fin février. " Courant novembre, après la fin de la saison de F1, nous effectuerons un nouveau passage sud-nord, pour la rédaction définitive du road-book ".
Pour l’heure du côté de Lomé, c'est la logistique qui s’installe, le bon sens qui s’organise. Là dans un hôtel où dans un autre " capable d’abriter le PC course, d’être doté d’une grande salle de conférence, d’une esplanade pour accueillir les concurrents. Bref toutes les structures nécessaires pour accueillir une épreuve de notre dimension ".
Bien sûr, pour les deux compères, des relations publiques à exécuter.
Mais encore des relations diplomatiques et économiques déjà instituées à magnifier " Partout où nous sommes passés, nous avons pu noter le gros intérêt que nous suscitons " précise Patrick Tambay.Nous ne manquerons pas, ces prochains jours, auprès de Christian Dervieux et Patrick Tambay, dans le jeu des « questions-réponses » - de dresser un bilan, comment dire, plus technique sur cette deuxième partie des reconnaissances.
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